Docteur en science politique de l’Université Montesquieu Bordeaux IV / IEP de Bordeaux, David Ambrosetti est chargé de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS, France), en poste à l’Université Paris X Nanterre. Ancien chercheur post-doctoral au Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CÉRIUM), il est également chercheur associé au Centre d’Étude d’Afrique Noire (CEAN, IEP de Bordeaux) et collaborateur scientifique au Réseau d’études en politique internationale (REPI) de l’Université libre de Bruxelles, en lien avec le Pôle Bernheim d’études sur la paix et la citoyenneté. Ses recherches doctorales ont concerné la prise de décision au sein du Conseil de sécurité de l’ONU face aux conflits armés au Rwanda et en Sierra Leone, du point de vue des contraintes d’image médiatique pesant sur les activités de l’ONU. Il poursuit actuellement ses recherches sur l’action de l’ONU au Soudan.
Karim Benyekhlef, professeur à la Faculté de droit de l’Université de Montréal, dirige le Centre de recherche en droit public (CRDP) depuis 2006. Spécialiste du droit constitutionnel et international, il est plus particulièrement investit dans le développement de la recherche dans le domaine du droit des technologies de l’information et des communications et de la cyberjustice. C’est dans cette optique qu’il a fondé en 1995 la revue juridique électronique Lex Electronica (http://www.lex-electronica.org). Me Benyekhlef est aussi considéré comme l’un des instigateurs des projets de règlement en ligne des conflits (1996 à 2000) et assure la coordination du tribunal-école électronique CyberTribunal II (http://www.cybertribunal.org) ainsi que la direction du Laboratoire sur la cyberjustice de l’Université de Montréal. Me Benyekhlef a également œuvré au sein d’organismes publics, notamment par sa participation à l’élaboration de programmes de bonne gouvernance en Afrique et dans les Caraïbes de l’Agence canadienne de développement international (ACDI), des Nations Unies et de la Commission européenne. Membre du Barreau du Québec depuis 1985, il est doctorant de l’Université de Montréal.
Géographe de formation, Stéphane Bernard a enseigné à l’École de développement international et mondialisation à l’Université d’Ottawa de 2008 à 2011. Spécialiste du développement, il s’intéresse plus spécifiquement aux impacts de la marchandisation des territoires et aux conflits d'usages. Ses recherches portant sur les transformations territoriales dans le cadre de la mondialisation en lien avec la planification du développement l’on amenées à s’intéresser au recul forestier et à l’expansion agricole en Asie du Sud-Est. Il enseigne et dirige des travaux liés aux questions de développement et leurs effets sur les territoires, particulièrement sur la sécurité/souveraineté alimentaire, les modalités et impacts de l’expansion agroindustrielle sur les populations locales et l’environnement dans les pays en développement. Professeur au département de géographie et chercheur au Centre interdisciplinaire de recherche en développement et société (CIRDIS) de l’Université du Québec à Montréal depuis 2011, il a récemment coédité le livre intitulé : Borneo Transformed Agricultural Expansion on the Southeast Asian frontier aux NUS press.
Dominique Caouette, professeur agrégé au Département de science politique de l’Université de Montréal depuis 2004, est coordonnateur du Réseau d’études des dynamiques transnationales et de l’action collective (REDTAC). Dr. Caouette est également Directeur du Centre d’étude de l’Asie de l’Est (CETASE), du Centre d’étude sur la paix et la sécurité internationale (CEPSI) et du Centre de recherche sur les politiques et le développement social (CPDS). Il préside le conseil d’administration de USC Canada, une organisation de coopération internationale axée sur la sécurité alimentaire. Il dirige également la collection « Mondialisation et développement » aux Presses de l’Université d’Ottawa depuis 2008. Ses recherches portent actuellement sur la société civile et la réforme de la gouvernance globale, la transition agraire et la mondialisation en Asie du Sud-Est, les mouvements révolutionnaires et de démocratisation aux Philippines ainsi que l’étude des mouvements sociaux, des réseaux militants transnationaux et des organisations non gouvernementales (ONG) en Asie. Il a obtenu un doctorat en science politique de l’Université Cornell en 2004
Après avoir passé une thèse en anthropologie à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS, Paris), en 2008, Alice Corbet est post-doctorante au Cerium. Son travail porte sur la thématique des réfugiés, de l’enfermement et du contrôle des populations, du déplacement du politique, et de l’humanitaire. Depuis 2003, son terrain de recherche s’effectue dans les camps de réfugiés sahraouis
Jocelyn Coulon est directeur du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix (ROP), affilié au Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CÉRIUM), depuis 2005. Journaliste de carrière spécialisé dans les affaires internationales, M. Coulon s’intéresse particulièrement aux problématiques liées au maintien de la paix, à la politique étrangère canadienne et aux Nations Unies. Il a assuré la direction de l’information internationale au quotidien indépendant Le Devoir de 1987 à 1999, puis celle du Bureau de Montréal du Centre Pearson pour le maintien de la paix, de 1999 à 2003. Depuis 2007, M. Coulon siège au sein du Conseil des gouverneurs du Centre de recherche sur le développement international (CRDI) pour un mandat de quatre ans. Il est aussi membre de l’Institut international d’études stratégiques (IISS) de Londres. Diplômé de l’Université de Montréal en science politique, M. Coulon est l’auteur de nombreux ouvrages sur le maintien de la paix et dirige la parution annuelle du Guide du maintien de la paix publié par Athéna Éditions depuis 2003.
Isabelle Duplessis est professeure agrégée à la faculté de droit de l’Université de Montréal. Elle est chercheuse au Centre de recherche interuniversitaire sur la mondialisation et le travail (CRIMT), Membre du Comité directeur du Centre d’Étude sur le droit international et la mondialisation (CÉDIM) ainsi que Membre associé du Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal (CRÉUM), et collaboratrice pour DIALOG (Le réseau québécois d’échange sur les questions autochtones- INRS).
Ancien délégué, CICR, aujourd'hui candidat au PhD de l'université de Montréal en sciences politiques.
Christophe Gravend est diplômé en 2001 d’un B.A. of Arts, en philosophie & étude du développement international de l’université McGill à Montréal, puis en 2004 d’une maîtrise avec spécialisation sur les organisations internationales de l’Institut d’études politiques de Paris. De 2004 à 2007, il travailla d’abord auprès d’ONG de défense des droits humains visant à renforcer les systèmes régionaux et universel de défense et promotion des droits humains, à Washington, puis à Genève. C’est en 2007 qu’il rejoint le Comité International de la Croix-Rouge. Après des missions en Colombie, Darfour, Kyrgyzstan, Tajikistan et Pérou, il est désormais candidat au PhD en sciences politiques de l'université de Montréal orientant ses recherches autour de l'impact de l'aide humanitaire sur la durée et l'intensité des conflits armés.
Catherine-Lune Grayson est Directrice adjointe à l'OCCAH. Elle s’intéresse principalement à la protection des civils déplacés par la violence et les conflits. Elle a travaillé pendant près de sept ans en Afrique de l’Est et Centrale pour le Conseil danois pour les réfugiés (CDR), le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). À titre de conseillère régionale sur la protection et les migrations pour le CDR dans la Corne de l’Afrique et le Yémen, elle a notamment contribué au développement et à la mise en œuvre de stratégies de protection des civils somaliens touchés par la violence et de personnes impliquées dans des flux migratoires mixtes (réfugiés, demandeurs d’asile et migrants économiques). Au sein d’OCHA, elle avait entre autres mené des consultations sur l’incidence de l’insécurité sur les pratiques humanitaires en Somalie et participé à l’élaboration et la mise en œuvre d’activités de communication à l’intention des populations affectées. Elle a auparavant travaillé pour le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés au Burundi et au Tchad. Titulaire d’un master en pensée politique de l’Institut d’études politiques de Paris, Catherine-Lune Grayson est doctorante en anthropologie à l’Université de Montréal où elle étudie des questions liées au travail humanitaire et aux migrations forcées dans la Corne de l’Afrique.
Lucile Maertens est doctorante à Sciences Po Paris et à l’Université de Genève, où elle est assistante et enseigne depuis 2011. Allocataire du Ministère de la Défense, elle est rattachée au Centre d’études et de recherches internationales (CERI) et à l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM).
Frédéric Mérand est directeur adjoint du Centre d’étude de la paix et de la sécurité internationale (CEPSI). Il est également professeur agrégé au Département de science politique de l’Université de Montréal depuis 2005 et dirige le programme de maîtrise en science politique. Dr. Mérand a précédemment exercé les fonctions de conseiller en politiques au sein de la Direction de l’Union européenne du Ministère canadien des affaires étrangères et du commerce international. Ses recherches portent sur la sociologie politique des relations internationales, la sécurité et les politiques de défense européennes, les relations transatlantiques ainsi que l’intégration européenne et les organisations régionales. Il a obtenu un doctorat en sociologie de l’Université de Californie, Berkeley, en 2003.
David Morin est Professeur à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke. Il a agit comme directeur adjoint du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix (ROP) entre 2008 et 2012, conférencier pour le Centre Pearson pour le maintien de la paix depuis 2004 ainsi que coordonateur scientifique et administratif des projets de recherche au Centre d’études des politiques étrangères et de sécurité (CEPES) de l’Université du Québec à Montréal depuis 2003. Ses recherches portent sur la sécurité internationale, le maintien de la paix et la politique étrangère française et canadienne. Dr Morin a précédemment exercé les fonctions d’officier traitant au bureau des relations internationales de l’État-major de l’armée de terre à Paris; puis de conseiller politique auprès du Général commandant de la Brigade multinationale Nord au Kosovo, en 2001. Il a obtenu son doctorat en science politique et relations internationales de l’Université du Québec à Montréal et de l’Université des sciences sociales de Toulouse.
Jean-François Thibault est professeur agrégé au Département de science politique de l’Université de Moncton et directeur de la Revue Politique et Sociétés. Il prépare un ouvrage intitulé De la responsabilité de protéger les populations menacées.
Marie-Joëlle Zahar, professeure agrégée au département de science politique de l’Université de Montréal, assure la direction scientifique du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix (ROP) depuis 2009. Ses recherches portent actuellement sur le processus de consolidation de la paix, plus particulièrement sur l’impact des initiatives faisant la promotion de la démocratie ainsi que des dynamiques de violences post-conflictuelles. Dr. Zahar a été chercheure invitée au sein de nombreuses institutions, notamment au Center for International Security and Cooperation de l’Université Stanford (1998-2000), au Munk Centre for International Studies de l’Université de Toronto (2000-2001), au Centre d’étude sur le Monde Arabe Moderne à l’Université Saint-Joseph au Liban (2007-2008), ainsi qu’à l’Université Lyon 2-Jean Moulin et à l’Institut d’études politiques de Lyon en France. (2007). Elle a également été consultante pour diverses organisations publiques et privées, telles que le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) ainsi que des organismes gouvernementaux et des organisations non gouvernementales (ONG) canadiens et étrangers. Lauréate de nombreux prix et distinctions, Dr. Zahar a obtenu un doctorat en science politique (cum laude) de l’Université McGill en 2000.